Travailler chez soi, c’est comment ?

image

Aujourd’hui, je vais te parler un peu de mon quotidien. Non, l’image n’a absolument rien à voir. Je la trouvais jolie, c’est tout.

Dans la vie, quand je ne voyage pas (et quand je voyage aussi, certes), je suis traductrice littéraire. C’est à dire que je traduis des bouquins, de l’anglais au français dans mon cas.

Ce boulot implique que je travaille à la maison. C’est pratique, un ordinateur et une connexion internet suffisent.

Je suis sûre que toi aussi, cher lecteur, tu t’es demandé ce que ça faisait de travailler chez soi. Après une journée de travail particulièrement éprouvante, tu as peut-être même songé à sauter le pas… Tu en rêves peut-être encore.

Alors, aujourd’hui, toi et moi, on va passer en revue les bons et les mauvais côtés de la chose et envoyer valser les idées reçues. Comme ça, tu auras toutes les clés en main pour savoir si oui ou non, cette vie est faite pour toi.

Note que je parle en priorité du métier de Traducteur Littéraire. Tout ne sera pas applicable au métier de comptable ou de collectionneur d’allumettes. Mais tu y trouveras peut-être des pistes.

Les –

Comme je suis trop une fofolle, on va commencer par les points négatifs. Parce qu’il y en a. Des tas.

Mais bon… n’est-ce pas le cas de tous les boulots ?

1. La solitude

Travailler chez soi, c’est souvent travailler seul. Je ne t’apprends rien. Finies les réunions et les pauses clope ou café. On ne va pas non plus manger à la cantine avec ses collègues.

Personnellement, ça ne me dérange pas, mais je sais que cette solitude est pesante pour certaines personnes. Moi, quand j’ai envie de discuter, je parle à mon chat. Oui oui. Et je m’en porte très bien.

Je comble ensuite mon manque en déjeunant avec des amis ou de la famille. C’est encore mieux que la cantine puisque je choisis qui j’ai envie de voir. Si je suis dans ma période asociale, je me cloitre chez moi… Et là encore, personne ne me le reprochera puisque je travaille SEULE.

Hmm… on dirait bien que ce point négatif devient positif. Passons donc au suivant.

2. Le manque de reconnaissance

Quand tu travailles chez toi, personne ne voit ce que tu fais. Les gens ont du mal à comprendre ton boulot, encore plus quand tu fais quelque chose d’obscur comme de la traduction littéraire.

Et je ne parle même pas de ceux qui pensent : travail chez soi = glandeur.

Comme tu as l’air d’avoir du temps libre, tu deviens le fournisseur officiel de coups de pouce. Un enfant à aller chercher à l’école ? C’est pour toi. Un colis qui doit être livré en journée ? C’est encore pour toi. Une course à faire en plein après-midi ? C’est… Bon, je crois que tu as compris le truc.

En gros, il faut apprendre à savoir dire : « non, j’ai du travail. » Et ce n’est pas toujours facile.

Bien sûr, je pourrais très bien rendre ces services et travailler à un autre moment (genre toute la nuit pour rattraper mon retard), mais c’est à moi de décider si j’ai envie de le faire. Je ne dois pas me sentir contrainte et forcée… ou pire : culpabiliser parce que mes horaires à moi sont flexibles. Ce que je veux dire, c’est que rendre service, c’est bien. Devenir une bonne poire, ça pue.

Oh et un traducteur littéraire est un travailleur de l’ombre. De mémoire, est-ce que tu peux me dire qui a traduit le dernier bouquin que tu as lu ? Non. C’est normal. Personne ne fait attention à ce genre de choses.

Quand je te disais qu’on manquait de reconnaissance !

3. L’instabilité financière

En tant que traductrice littéraire, je suis payée à la traduction. Jusque là, ça paraît normal. Si on va plus loin, ça veut dire que je n’ai pas un salaire fixe qui tombe tous les mois.

Tu vois où je veux en venir ?

Bien sûr, il faut savoir tenir un budget, ne pas tout dépenser d’un coup pour pouvoir tenir parfois plusieurs mois. Mais ça, c’est une question de survie. Je pense que tu peux te passer d’une paire de pompes pour te payer de quoi becqueter le mois d’après. Je ne te ferai pas l’affront de croire le contraire.

Non, le plus embêtant, c’est que tu as un emploi PRÉCAIRE ! Et qui dit emploi précaire dit que…

– tu n’es pas sûre d’avoir du boulot dans 1 mois / 6 mois / 1 an…

– Les banques rechignent à te prêter de l’argent

– Les proprios et les agences immobilières ne te font absolument pas confiance

Et je suis sûre que j’en oublie.

En gros, être un « auteur » sans avoir le compte en banque de JK Rolling, ça craint.

4. Le laisser-aller

Quand tu travailles chez toi et que tu ne sors pas de toute la journée, une drôle de bestiole pointe parfois le bout de son nez : le laisser-aller.

Quézaco ?

C’est simple : étant donné que tu ne vas voir personne, tu ne prends pas la peine de bien t’habiller (ou de t’habiller tout court), tu laisses la vaisselle s’empiler, tu manges n’importe quoi… et j’en passe des vertes et des pas mûres.

Cette déviance est bien sûre impossible si tu es en couple et/ou que tu as des enfants. En revanche, si tu es célibataire et que tu vis seule, comme moi, ça peut vite virer à la catastrophe.

La seule solution, c’est de se prendre en main.
Je ne te dis pas de t’habiller comme Scarlett Johansonn pour passer la journée derrière ton bureau (quoi que ça boosterait peut-être ton ego)… mais de prendre un minimum soin de toi. D’expérience, je peux te dire que tu n’en seras que plus efficace.

Par contre, si tu as vraiment la flemme de te faire à manger, je ne peux rien pour toi.

Ça y est, je t’ai bien déprimé ? On passe à la suite, alors.

Les +

Bon allez, Big Up ! On passe aux points positifs… qui peuvent se résumer en un seul mot : FREEDOM !!!

1. Liberté d’horaires

Ah, la liberté ! Personne pour te dire quoi faire… Pas d’horaires à respecter… C’est le paradis.

A condition, BIEN SÛR, d’avoir assez de discipline pour se mettre au boulot.

Du moment que l’on sait bosser, cette liberté de temps et de mouvement devient jubilatoire. On travaille en fonction de ses envies, de ses besoins, on est plus efficace et surtout moins stressé (dans mon cas).

Le tout, c’est de savoir gérer son temps pour ne pas se retrouver à bosser comme un malade une semaine avant la deadline.

En d’autres termes, je peux me lever aussi bien à 7h qu’à 11h, me coucher à 23h ou bosser toute la nuit… c’est comme je le sens. Bien sûr, dans la pratique, je m’adapte beaucoup aux horaires des gens que j’ai envie de voir, mais rien ne m’y oblige.

2. Liberté d’action

Il ne faut pas oublier non plus la liberté de choisir sur quoi on veut travailler. Si on peut le faire, c’est un vrai luxe.

Personnellement, je préfère travailler moins, mais mieux. C’est un choix.

Si j’ai choisi ce métier, c’est avant tout parce qu’il me plaisait.

3. Liberté de mouvement

Quand tu travailles chez toi, techniquement, tu peux travailler n’importe où. Ça veut simplement dire que tu n’es pas coincé dans un bureau toute la journée.

Je passe une bonne partie de mon temps derrière mon bureau, moi aussi, mais il m’arrive de varier les plaisirs. Avec mon ordinateur portable, on peut me trouver dans mon salon, sous ma couette en hiver, dans la maison de ma sœur et même… à l’autre bout du monde.

Toi qui es vif d’esprit, tu t’es sans doute demandé comment je faisais pour voyager autant, pour passer plusieurs mois au Japon ou pour faire le tour du monde. La réponse est simple : la plupart du temps, je prends mon boulot avec moi.

FREEDOM, je vous dis.

Ma conclusion (qui en vaut une autre)

L’intérêt de travailler chez soi, c’est de s’épanouir en faisant quelque chose qui nous plaît. Mais on peut très bien trouver la même chose dans une entreprise. Il n’y a pas de bonne ou mauvaise situation professionnelle. Tout dépend de ce que tu en fais.

Je sais que, personnellement, je suis plus efficace dans mon coin aux heures que j’ai décidées. Mais ce ne sera peut-être pas ton kif. Et surtout, il y a des cas où ce n’est pas possible… J’imagine bien un boulanger dire qu’il veut passer en télétravail.

J’espère en tout cas que ce petit article t’aura fait réfléchir. Dis-moi tout, tu as déjà pensé à travailler chez toi ? A te mettre à ton compte ? N’hésite pas à partager ta propre expérience !

Publicités

22 réponses à “Travailler chez soi, c’est comment ?

    • Si je devais faire marche arrière, je serais malheureuse, moi aussi… On va croiser les doigts.
      Et toi, qu’est-ce que tu fais, dans la vie ?

  1. Je travaille également de chez moi et je me reconnais beaucoup dans cet article ! 🙂 Il y a tellement de points positifs qu’on en oublierait presque les négatifs… (et personnellement, je travaille presque plus depuis que je travaille de chez moi que quand je travaillais dans un bureau !)

    Bonne journée !

    • N’est-ce pas ? Le problème quand on travaille avec d’autres personnes, c’est qu’on est constamment sollicité par quelqu’un. Ça rend dingue une amie à moi qui est éditrice 😉
      Qu’est-ce que tu fais comme métier ?
      Merci énormément pour ton commentaire en tout cas 🙂

  2. Chouette article! Ton métier, j’aurais adoré le faire!J’ai choisi une autre voie mais, des fois, je regrette car en tant que lectrice carrément compulsive, je l’aurais trouvé passionnant! Aujourd’hui, je change justement de voie pour pouvoir travailler à domicile. Le monde de l’entreprise c’est pas fait pour moi et la solitude ne me dérange pas, et comme tu dis, libre à nous de partager nos repas ou gouter avec qui nous plait pour voir du monde! Ou pratiquer un sport en salle aussi^^ Merci pour ce partage plein de bonnes infos!

    • Merci 🙂 Je suis ravie d’avoir un commentaire de ta part !
      La question que me brûle les lèvres, alors, c’est : dans quelle voie est-ce que tu t’engages ?

      • Mais avec plaisir! 🙂 Ma formation de base c’est l’histoire de l’art et une formation en archi aussi et là, je commence les dossiers pour devenir diététicienne/ naturopathe 😉 Oui, je sais c’est très (trop) éclectique mais que veux-tu, je m’intéresse à plein de choses, c’est dur de choisir!^^

      • Ah oui, c’est varié 😉 Mais ça doit être super intéressant, surtout la naturopathie !

  3. Ah que j’aimerais travailler depuis chez moi, pour ne plus voir et faire avec l’humeur de certains collègues, ne plus avoir le patron derrière le dos mais littéralement derrière le dos, choisir mes horaires, être libre, en même temps, j’aurais peur de ne pas être assez sérieuse et de me laisser trop aller … M’enfin, j’aimerais bien essayer quand même …

  4. Bonjour !
    Ah ah, j’aurais pu écrire cet article. Je suis aussi traductrice, mais dans l’audiovisuel (sous-titrage).
    Et depuis 16 mois, j’ai un petit garçon. Alors, j’ai évidemment rajouté des + et des – à ma liste perso. En -, je dirais les horaires. J’en ai maintenant ! Je me cale sur les horaires de la crèche. Et puis, impossible de travailler tard le soir, il faut bien récupérer. Et puis mon travail se fait le plus souvent dans l’urgence (j’ai 2 jours pour faire une trad’ d’un épisode de série, max.) Donc j’ai appris à travailler (encore !) plus vite.
    Les + : je ne perds pas de temps dans les transports, c’est du temps gagné pour le boulot et aussi du temps avec mon fils.
    Les tâches ménagères, je les fais pendant ma journée de travail (ça peut paraître bête, mais c’est un avantage énorme), je n’ai pas à les faire en rentrant du boulot comme un salarié. Encore une fois, je peux profiter de mon fils.
    Par contre, je gagne encore moins bien ma vie… C’est pour l’instant impossible d’accepter une mission dans l’extrême urgence (notamment des trads proposées par des agences de pub). Et on n’est malheureusement pas à l’abri que bébé se réveille malade (les journées enfant-malade, ça n’existe pas quand on est indépendant).
    Et un truc hyper important ; à cette phrase que j’ai si souvent entendue : « Tu travailles à la maison, génial ! Tu vas pouvoir garder ton fils avec toi tout en bossant ! » ; je réponds NON. Mon travail EST un travail. (même s’il est cool).
    Amélie

    • Ah oui, je n’ai pas parlé du transport. C’est vrai que c’est un avantage incroyable !
      Pour ce qui est des enfants, je n’en ai pas encore, mais je me pose souvent la question de l’organisation… Comment je ferai, moi, quand ça m’arrivera ?
      Je suppose que tu as mis un certain temps à trouver ton rythme ?
      En tout cas, ça me fait plaisir de rencontrer une collègue traductrice ! J’ai bien fait d’écrire cet article 🙂

  5. C’est sur travailler chez soi à de nombreux avantages et de nombreux inconvénients. Tout dépend de la personne par contre travailler avec son chat à côté c’est vraiment génial pour le stress !

  6. Je suis auto-entrepreneuse donc je sais comme ça peut être à la fois top et moins top de taffer de chez soi, ce que je préfère bien sûr c’est la liberté d’horaires mais de chez soi, parfois on est moins productif. Du coup pour ma part je fais ça en complémentaire, un peu d’AE et un taf en salariée, l’équilibre me plait bien 🙂

    • Oui, ça a l’air sympa aussi. Au moins, tu gardes un pied dans les deux mondes. Je t’avoue que des fois, j’aurais envie de travailler avec d’autres personnes… Mais après plusieurs années, j’ai peur de ne plus pouvoir en être capable 😉

  7. Bonjour Cécile,
    Je trouve ton article très intéressant : tu y réponds à des questions que tous ceux qui rêvent de devenir traducteurs doivent se poser (et que peut-être que tu te posais à toi-même, avant d’envisager ce métier !)
    Il m’en reste une : comment arrives-tu à voyager autant avec ce métier (financièrement parlant) ? Tu dis que c’est un métier précaire, mais c’est aussi un métier qui passe souvent pour peu payé (les mauvais conseilleurs disent même qu’on ne peut pas en vivre… tu es la preuve vivante que non, et même tu n’as pas l’air de vivoter ! Comment fais-tu ? 🙂 ).
    Vis-tu dans une grande ville ? ou à proximité ? (pour savoir si c’est financièrement possible, encoreune fois).

    Je fais un métier qui ne correspond pas tellement à mes aspirations profondes, ni à mon tempérament solitaire, et que je ne peux pas habiter où je veux pour l’instant…
    La traduction littéraire m’attire beaucoup, parce qu’elle me permettrait peut-être de résoudre la plupart de ces problèmes.
    Il me resterait bien sûr à apprendre plus de langues… mais ça c’est la suite.

    Quels diplômes faut-il passer en préférence, quelle que soit la langue ? Dirais-tu que les maisons d’édition qui ont passé un contrat avec toi y ont été très attentives (ou qu’elles se fondent surtout sur la qualité des trads) ?
    Quelles langues te paraissent les plus porteuses en ce moment pour la traduction littéraire ? Les lgues nordiques ? Les langues rares comme le hongrois ou le finnois ? Les langues asiatiques ?

    Est-ce que les délais sont serrés pour un bouquin à traduire?

    Voilà, désolé pour toutes ces questions… ^^

    • Désolée pour la réponse tardive. Mon blog est plus ou moins en pause avec l’été.
      La réponse à ta question est simple : j’ai commencé à mettre de l’argent de côté avant de m’envoler au Japon, la première fois. Puis, j’ai continué de travailler pendant TOUS mes voyages et je ne fais jamais de dépense inutile. Au Japon, par exemple, je reste souvent plusieurs mois. Du coup, je loue une chambre et je vis là-bas comme si je vivais en France. Ailleurs, je dors dans des auberges de jeunesse et je voyage en sac à dos. Mon budget est le même que si je vivais en France. (Je n’ai pas de loyer à payer en France en même temps, bien évidemment.) C’est pour ça que je pars longtemps à chaque fois. Pour pouvoir travailler et visiter en même temps.
      Je vis sur la côte d’azur, dans une petite ville. Par contre, quand j’ai commencé, je vivais à Paris. Les deux sont possibles.
      Question revenus, il n’y a pas de secret : il faut bosser. J’ai souvent deux traductions en même temps.

      Pour les diplômes, il existe maintenant de nombreux Master de traduction littéraire. Moi, je suis diplômée de Paris VII.
      Ça a été un plus pour mon premier contrat car c’est au pot de fin d’année que j’ai pu rencontrer des éditeurs.
      L’anglais est une valeur sûre. Les langues nordiques sont en plein essor. L’Allemand est assez couru également. Ainsi que le japonais, le coréen et le chinois. Je dirais que pour le choix des langues, tu ne peux pas vraiment te tromper.

      On me donne généralement 3 mois pour traduire un livre de 400 pages.

      J’espère avoir répondu à tes questions !
      Merci d’avoir pris le temps de me lire 🙂

      • Coucou Cécile. Une question en rapport avec ta réponse ci-dessus : à chaque fois que tu pars dans un pays pour y rester quelques mois (cf le Japon), tu dis que tu n’as pas de loyer à payer en France… Tu pars donc avec TOUTES tes affaires ? Ou tu as de la famille/des amis chez qui laisser des choses ? Je t’avais déjà dit que ton mode de vie me plaît beaucoup, mais c’est vrai que je peux pas vraiment faire ça personnellement, avec la tonne de livres que je me trimballe. Du coup, comment tu fais ? Tu as une valise que tu gardes toujours avec toi et le reste tu le refourgues à quelqu’un d’autre en attendant de retourner en France ?

        Bonne soirée à toi 🙂

      • Salut ! 🙂
        Alors, c’est une très bonne question.
        La vérité, c’est que j’ai la chance d’avoir des parents géniaux qui gardent mes affaires quand je ne suis pas en France. Je ne sais pas quelle quantité d’affaires tu as, mais je suppose que tu pourrais très bien te débarrasser des choses inutiles et ranger le reste dans une grosse valise pour la laisser chez des gens de confiance ? Ou alors, il faut louer un box à l’année. Je suppose que c’est beaucoup moins cher qu’un loyer.
        Désolée de ne pas pouvoir t’aider plus que ça. C’est vrai que c’est un point sur lequel on n’est pas égaux.
        Bises et bonne journée !

  8. Je travaille à domicile en freelance depuis l’obtention de mon diplôme de direction artistique en design graphique cette année. Je me retrouve beaucoup dans cet article. Pour ma part, c’est encore jeune et je ne pense pas encore avoir trouvé mon rythme. J’habite avec mon amoureux, qui travaille en journée dans la production et parfois en soirée (sur des tournages) et autant j’adore la liberté que cela procure et je travaille sur des supers projets avec des agences, des particuliers ou des entreprises, C’est génial. Mais je ne suis pas encore habituée à la solitude et à l’instabilité du métier de freelance et ça m’angoisse pas mal… Je me dis que je verrai bien comment cela se poursuit et si ce n’est pas fait pour moi, tant pis, je chercherai un boulot fixe. En tout cas, ce fut agréable de lire le récit de personne qui vivent la même chose aux quotidien, ça rassure un peu. Merci à toi et bonne journée !

    • Bonjour Marion !
      Tout d’abord, merci pour ton commentaire. Ça me fait toujours très plaisir de discuter avec des personnes qui sont dans le même cas que moi !
      Tu sais, ne culpabilise pas si le travail à domicile n’est pas fait pour toi. Ce n’est pas évident et ça ne convient pas à tout le monde, tout simplement. Je t’avoue que parfois, j’aimerais bien avoir un boulot avec davantage de contact humain. D’ailleurs, je suis en train de réfléchir à la possibilité de me trouver un emploi secondaire me permettant de rencontrer des gens, mais je ne sais pas encore quoi… Bref. Donne-toi du temps. Je pense qu’il faut que tu apprennes à te gérer ainsi qu’à t’adapter à ton quotidien. Je te souhaite beaucoup de courage dans ta démarche et surtout, beaucoup de bonheur.
      A bientôt peut-être 🙂

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s